Sans doute l’une des visions les plus connues de Saint-Malo…
Ce jour là la lumière était transparente et le fort semblait flotter entre l’eau et le ciel.
Sans doute l’une des visions les plus connues de Saint-Malo…
Ce jour là la lumière était transparente et le fort semblait flotter entre l’eau et le ciel.
Le souvenir de Duguay-Trouin et de Surcouf continue de hanter la vielle ville et ses remparts.
Hasard des circonstances, de la lumière et de l’instant…Dans cette ville emblématique de Bretagne une baraque foraine est venue fort opportunément planter son décor. Le matin est brumeux. De passage, un bateau de guerre vient évoquer les lointains souvenirs de la course en mer.
Jour de brume sur Saint Malo
Photographier Saint Malo constitue une aventure hasardeuse car c’est sans doute l’un des lieux les plus photographiés en Bretagne. Comment faire pour photographier ce qui a déjà été mille fois montré? Et pourtant, quel lieu magique lorsque les lumières viennent animer le paysage et aider le photographe en mal d’inspiration…En ce jour d’hiver, la brume est venue auréoler de mystère le silo à la silhouette bien connue et ce voilier de plaisance bâché pour mieux passer l’hiver.
Ata se situe environ à mi-chemin entre Equi et Ilulissat.
Le village se compose de quelques cabanes en bois. Abandonné par les Inuits qui ont préféré le confort de la ville, il sert maintenant de base aux voyageurs. On n’y accède qu’en bateau. Demeuré intact, le cimetière abandonné provoque une intense émotion. Le sol de granit ne pouvant être creusé, les corps sont enfouis sous des amoncellements de pierres. Des croix de bois, sommairement fichées dans le sol pierreux signalent les sépultures. De tous les lieux visités au Groenland, Ata est sans doute celui qui m’a le plus touché. Cette photo rend compte, du moins je l’espère, du vide et de la désolation de ce lieu déserté.
On se rend à Rodebay en bateau D’ilulissat en
baie de Disko.
Après une courte navigation dans une mer encombrée d’icebergs, on débarque sur la banquise qui isole Rodebay en hiver. Ce village traditionnel se résume à quelques cabanes de bois, un cimetière et un vaste séchoir à poissons couvert. Dans ce village isolé du Groenland on perçoit l’isolement des communautés inuit qui ont conservé leur mode de vie traditionnel.
Partis d’Ilulissat, en baie de Disko, nous nous dirigions vers les lieux de pêche au trou sur la banquise.
Ce voyage demeure l’un des moments forts de ce séjour au Groenland. Durant sept heures, installés sur le traineau, on ne voyait guère que les quatorze chiens qui nous tiraient sur la poudreuse. La neige tombait drue et tout se confondait dans un gris clair uniforme, le ciel et le sol glacé, avec la curieuse impression de flotter dans un monde immatériel…Je me sentais bien, Loin de tout, m’en remettant à l’inuit qui nous conduisait vers une cabane improbable où nous passerions la nuit avant de repartir au petit matin pour les lieux de pèche. Et soudain, au milieu de toute cette monotonie, un spot de lumière vint illuminer pour quelques instants cette sorte de vallée jusque là invisible…
Le devil’s staircase dans la vallée de la Glencoe
Après la difficile montée du Devil’s staircase, au départ de la vallée de la Glencoe, la vue se révèle l’une des plus belles que puisse offrir l‘Ecosse...
Le plateau de Rannoch Moor est le passage obligé venant du sud pour atteindre Fort William et le Nord de l’Ecosse.
Cette vaste étendue couverte d’étangs de landes et de tourbières compte sans aucun doute parmi mes paysages préférés dans les highlands. Par ce mois d’avril glacial, j’y ai photographié le seul arbre accessible du bord de la seule route qui le traverse.
La vallée de la Glencoe résume pour moi toute la beauté des Highlands.
J’ai dû me rendre une vingtaine de fois en Ecosse et j’ai circulé dans les Higlands avec une passion jamais démentie. J’en ai exploré tous les lochs, ou presque, les vallées et les collines roses de bruyères en automne. Mais je reviens sans cesse dans cette vallée de Glencoe, passage obligé vers fort William et le routes du Nord.
Bien sur, l’Arrée est le domaine des landes, des prairies d’herbes blondes et des tourbières…
Mais c’est aussi le domaine des forêt, forêts qui grignotent peu à peu le domaine de la lande…Forêts de feuillus, de pins et de mélèzes, forêts aux sous-bois denses et touffus à la lumière rare.
En cette fin de journée d’automne un soleil rasant donnait vie à ce royaume du mystère et de l’ombre.